Poésie

Publié le par Futile

J’avais le cœur gonflé comme un bois sous la pluie

Je ne savais le goût de la mélancolie

Moins encore celui du dégoût de la vie

Qui depuis son départ Qui depuis m’a saisi

Mon petit cœur est mort Boucles d’Or est partie

 

 

Il suffisait qu’elle soit pour qu’existe ma joie

Qu’elle apporte un sourire à ses yeux bienheureux

Qu’elle brise le matin d’un rire silencieux

Qu’elle parle d’une langue douce comme la soie

 

 

J’étais amoureux d’elle comme on porte un bijou

Elle était à mes yeux le bracelet qu’on porte

En secret sous le lin des chemises d’apôtres

Cavalier de ses yeux du tracé de ses joues

 

 

Je n’ai jamais pu dire Je t’aime à son parfum

Elle avait tant le goût des anges célestins

Je me suis tu J’en meure Aujourd’hui désolé

Désolé Je demeure De n’avoir pas parlé.
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Publié dans POESIE

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