Poésie : Au détour des forêts

Publié le par Futile

Un pilier vert. Pas d’islam. Une voûte rouge. Un temple roman. Des animaux blancs dans un près vénéneux. Pas de bergère. Quelques traces de végétation…

 

Ensuite, des enfants dansent une farandole. Au milieu d’eux, un farfadet. La nature s’épanche, les ombres geignent dans l’humus. Pourtant, au loin, nulle fatigue. Un dieu imbécile va parler.

 

Les sentiers baignent d’une pluie invisible. A présent, même mes bras se sentent seuls. Des merveilleux visages de vierges blondes. Une apparition.

 

extrait d' "Un loup noir absolu dans nos pauvres maisons"

Publicité

Publié dans POESIE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article