Poésie : Au détour des forêts
Un pilier vert. Pas dislam. Une voûte rouge. Un temple roman. Des animaux blancs dans un près vénéneux. Pas de bergère. Quelques traces de végétation
Ensuite, des enfants dansent une farandole. Au milieu deux, un farfadet. La nature sépanche, les ombres geignent dans lhumus. Pourtant, au loin, nulle fatigue. Un dieu imbécile va parler.
Les sentiers baignent dune pluie invisible. A présent, même mes bras se sentent seuls. Des merveilleux visages de vierges blondes. Une apparition.
extrait d' "Un loup noir absolu dans nos pauvres maisons"