Notion de politique générale...
A la manière d'une ancienne maxime, "n'est point plus sage que la pondérance". Etrange dicton sur un blog politiquement engagé comme celui-ci, sans doute. Je persiste : rien ne vaudrait un bon centrisme politique. Rien ne vaudrait. Car tout est dans le conditionnel. L'entier monde serait mesuré et pondéré, nous serions tous centristes pour la plus grande sagesse et la meilleure capacité au bonheur (politique) qui soit. Mais l'égoïsme existe, sous ses différentes formes politiques : nationalisme (égoïsme national, quoi de plus tribal ?), ultra-libéralisme (égoïsme rationnel et atrophié du coeur), conservatisme (le fameux "pas-envie-de-remuer-un-pet-de-graisse-de-ma-petite-vie-planplan")... Il tire donc méchament à droite. Si nous étions, nous tous les autres, mesurés comme l'idéal serait, le centre, donc l'état de la société, se trouverait à mi-chemin (il l'est déjà bien trop) des mesurés et de l'extrème sus-cité. C'est donc pour équilibrer la balance vers le centre idéal que mon militantisme se doit d'être ancré dans une très réelle gauche. Le jour où les ecxès des droites auront cessés (oui, oui, croire au Père Noël), ma conviction de gauche n'aura plus à réclamer les sévères conditions de rééquilibrage qu'elle revendique aujourd'hui. Soit dit. D'extrème gauche certes, borné comme les Parisot-Sarkoko-Bennito, jamais !